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Zone de confort ou d’inconfort : Rester sous la couette ou pas ?

Zone de confort ou d’inconfort : Rester sous la couette ou pas ?

50 % des emplois seront transformés dans les 10 ans à venir, 10 à 20 % seront créés, autant disparaîtront : le monde change, il s’accélère au point de faire de notre capacité d’adaptation la compétence la plus précieuse. Elle s’accompagne d’agilité, de créativité, de remise en question, de résilience, de prise de risque : autant de qualités qui s’explorent et grandissent dans notre zone d’inconfort.

Comprendre comment le cerveau se transforme ou se rigidifie face à l’épreuve, savoir accompagner chaque personnalité en zone d’apprentissage, sont des clefs indispensables de l’adaptation au changement. Pourtant, dès la première tension, nous cherchons bien vite à retrouver nos attaches, celles du connu, du maitrisé, du prévisible…

En appui du 9eme festival de l’innovation pédagogique, sur le thème : ZONE D’INCONFORT : OSER, APPRENDRE, SE FAIRE PLAISIR ET GRANDIR, Karine Bressand, Dr en neurosciences et coach et Brigitte Boussuat, auteure et spécialiste de l’accompagnement du changement proposent, à ceux qui vivent et accompagnent les changements, 6 articles :

Zone de confort, zone de bonheur ?

C’est un peu comme un dimanche pluvieux sous la couette… On y est bien. Et notre cerveau, recherche en permanence ce qui lui apporte du plaisir. Pour être heureux, nous avons donc intérêt à ce que notre zone de confort soit la plus vaste possible ! Cela se travaille, car il va falloir en repousser les limites, ce qui en soi, est inconfortable. Comme l’a si bien décrit Spencer Johnson, dans son livre « Qui a piqué mon fromage ? », nous résistons et percevons le changement comme un véritable déshabillage, une perte, voire une injustice.

En fait, sous la couette, on y est bien, mais on finit par s’ennuyer. Car rester toujours en zone de confort est un comportement refuge qui permet, comme nous le verrons dans l’article dédié au fonctionnement du cerveau, à court terme, de nous protéger et diminuer l’anxiété. Il résulte de ce comportement souvent de l’ennui, de la frustration, des regrets, de la perte de confiance en soi et au final de l’insatisfaction. Se laisser aller, boire, mal manger, se perdre dans les séries Netflix, surfer longuement sur les réseaux, procrastiner, laisser s’entasser les objets ou les mails, sont autant de façon d’éviter quelque chose d’inconfortable qui nous fait peur…

 

Naviguer en zone de confort, d’apprentissage et d’inconfort

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La première fois que vous avez fait quelque chose de nouveau, cela remonte à quand ? Bienvenue dans votre zone d’apprentissage ! Était-ce la découverte de ce nouveau logiciel qui a sollicité toute votre attention, cette nouvelle mission qui vous a forcé à muscler vos connaissances ou cette prise de parole au cœur de vos nuits blanches ? Car l’exploration de cette zone de peur de l’inconnu ou du connu mal vécu est enrichissante, elle favorise votre concentration, fait fonctionner votre cerveau et améliore votre estime de soi, à condition toutefois de ne pas franchir la limite de la zone de panique…

 

Il s’agit donc bien de proposer une navigation consciente dans ces différentes zones qui permettra au cerveau de se reposer en zone de confort, de se réorganiser en zone d’apprentissage et de se faire plaisir en zone de flow.

Pour cela, il est capital, d’être en contact avec soi-même, avec ses sensations, ses émotions et son corps. Car la zone d’inconfort ne s’explore pas avec la tête uniquement ! Cette prise de recul sur soi-même est nécessaire pour comprendre que l’on est resté trop longtemps à ne rien apprendre en zone de confort, ou trouver suffisamment d’assertivité pour refuser de rester en zone de stress et de panique.

9 EME FESTIVAL DE L’INNOVATION PÉDAGOGIQUE

 

5/ TEST : TROP DUR OU DOUX AVEC VOUS-MEME ?

Dates : 23 au 25 mai 2019

Lieu : Cosy camp d'Auvergne

Nombre de places limité : 40 personnes

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